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Entre force et douceur, la lumineuse connexion de Stéphanie Vételé

Mis à jour : 18 nov. 2020

Stéphanie Vételé est énergéticienne depuis maintenant onze ans, mais vit depuis toujours avec l'énergie et cette réalité invisible pour la plupart d'entre nous. Depuis toute petite, elle voit les défunts. Et si elle a bien tenté un jour de refermer ses portes pour être « comme tout le monde », elle a fini par accepter cette lumineuse connexion, acceptant ainsi d'endosser le rôle qui lui était réservé pour apporter du bien-être et aider ses semblables.


Aujourd'hui, Stéphanie pratique des soins énergétiques et accompagne également les thérapeutes désireux de se former et de renforcer leur pratique. Elle propose par ailleurs des formations, tous niveaux confondus, pour les personnes souhaitant s'initier et développer leurs ressentis.


Elle partage avec nous sa façon de pratiquer l'énergétique et nous parle de son enfance et de l'enfance en général, des défunts, de ce qu'ils vivent une fois passés de l'autre côté, des vies antérieures. Elle nous raconte sa connexion au « champ énergétique terrestre », peuplé de fées, de licornes, korrigans... Elle nous dit l'importance de prendre soin de soi, de son corps physique et de son énergie, cela d'autant plus à l'heure actuelle. Elle nous parle de conscience et d'éveil, de vibrations et de terre, de santé et de magie. Entretien avec une femme super connectée et parfaitement ancrée !


« Je n'ai pas le souvenir de ne pas avoir vu de défunts. C'était mon quotidien, de mes trois ans jusqu'à à peu près six ans, je voyais les défunts qui n'étaient pas partis ».

Des défunts de sa famille, comme sa grand-mère et son grand-père, mais aussi beaucoup d'autres. « Ma grand-mère, je l'ai toujours vue, elle venait me rassurer. Ce qui n'était pas toujours le cas pour les autres défunts. J'avais peur, je ne comprenais pas. Ils venaient me réveiller à deux ou trois heures du matin. Ils me demandaient de l'aide, et moi j'étais sous mon drap, je regardais à droite, à gauche, jusqu'à finir par m'endormir d'épuisement, mais j'étais tétanisée ».

A six ans, sa grand-mère devient beaucoup plus présente et lui explique comment faire passer ces défunts importuns, ce qu'ils veulent, ce qu'ils cherchent, en lui disant qu'elle ne doit pas avoir peur car bien souvent ce sont eux qui ont peur.


« J'ai alors commencé à faire un travail et apprendre comment les faire monter. Je me suis mise à les écouter petit à petit. Au fur et à mesure ça s'est posé, mais j'en avais de plus en plus. Ce qu'il faut comprendre, c'est que lorsqu'un défunt n'est pas parti, nous sommes plusieurs sur terre à avoir cette capacité à les faire monter. Ils se dégagent par le sommet de la tête par un flux lumineux, ce qui leur permet de savoir qui peut les faire monter. Ils choisissent ensuite la personne qui va les aider ».


« S'incarner sur terre est loin d'être l'incarnation la plus facile, par contre elle est riche »

Et pour que cette incarnation soit la plus riche possible, "si on commençait à apprendre aux tout petits quelle est leur force ? A leur apprendre que ça ne sert à rien de se comparer et que l'on va plutôt cultiver chacun sa voie intérieure pour se connecter, parce que je considère qu'à partir du moment où l'on est connecté, on a accès à tout.

Vers 6 / 7 ans, l'enfant se coupe de ce monde là pour basculer dans la société et les registres purement inventés par l'humain. Il y a quand même quelques enfants qui résistent et qui restent en alignement avec cette ouverture. Passés 6 / 7 ans, si on continue de voir les défunts, de voir ses guides, les fées, les dragons, les lutins, les korrigans, et d'être connecté aux arbres, clairement on ne refermera pas ses portes ».


Des portes que Stéphanie n'a quant à elle jamais refermées. Au contraire, elle a d'ailleurs été amenée à en ouvrir de nouvelles au fil du temps. C'est en effet un peu plus tard, vers 36 ans, au retour d'un voyage à Bali, qu'elle ré-ouvre son « champ énergétique terrestre » et se connecte aux « maîtres des lieux, korrigans, fées, licornes, centaures... ». Un univers « juste magique ! ».

Des présences qu'aujourd'hui elle voit, sent et entend. «Ce sont des fréquences en fait pour moi. Je tourne une fréquence bien spécifique et c'est une énergie qui prend forme, et je sais que c'est ça car en plus je les vois, je les entends et je les sens. C'est comme une station de radio où on va se caler pour bien entendre. Si je souhaite entendre les fées, je vais me caler sur l'énergie de la vibration ».


Stéphanie propose d'ailleurs des balades en forêt pour initier les personnes à cette réalité.

« On s'aperçoit que certaines personnes ont plus d'aisance à sentir les korrigans, en général les personnes qui sont toujours pleines de joie. C'est une énergie qui fait écho avec eux, et ils les sentent monter, s'accrocher aux jambes, c'est très rigolo. Certains arrivent même à les toucher. Les centaures, c'est une force plus terre, et pour les fées c'est un peu plus subtil, on est dans l'aérien. Pour moi, l'humain doit s'ouvrir à tout cet univers parce que c'est le futur, c'est la conscience, et une forme de respect envers le vivant.

Le danger, c'est que beaucoup de personnes s'ouvrent à tout ça en oubliant qu'elles sont incarnées, qu'elles ont un travail, qu'elles sont présentes, vivantes. Il y a une forme de responsabilité envers soi-même. Si tu n'as pas ce lien à la terre qui est fort et cette responsabilité avec toi-même, tu peux ouvrir ton champ à tout ça, le problème c'est que tu t'envoles et que ça devient extrêmement compliqué.

C'est pour cela qu'avant de s'ouvrir à tous ces champs, il est important qu'il y ait une conscience posée sur le corps physique. ».



Concernant la santé, Stéphanie nous fait part de la façon dont elle conçoit la maladie et la guérison. « On aura toujours besoin d'un médecin, il travaille sur le corps physique, dans l'urgence. On va le voir en général quand on est malade, quand le corps physique est rendu à saturation et a besoin de se libérer, que l'on souffre. Maintenant, c'est important de savoir qu'il existe aussi les soins énergétiques, l'acupuncture, le shiatsu, la réflexologie... Il y a tout un tas d'outils qui nous permettent de prendre soin de nous, de notre énergie, de notre corps physique, différemment.

C'est comme une forme de rituel, prendre soin de son corps, de son âme, et ne pas attendre la dernière limite où l'on a mal, où le corps est malade. Il faudrait pouvoir associer le tout. Souvent, je pense au cancer, on soigne le corps mais pas la cause. Et ce qu'il se passe c'est que les trois quarts du temps, la personne sort de son cancer mais les énergies sont saturées car les médicaments et la radiothérapie vont bloquer l'énergie, alors qu'un soin énergétique ou de magnétisme va relancer la machine. Juste ça. Ce qui va permettre à la personne de retrouver vie. Mais beaucoup ne le font pas et ça finit par encombrer la machine. Résultat, elle sature et finit par recréer une maladie, soit la même ou une autre.

C'est important de comprendre pourquoi la personne a déclenché ça, ce qui faisait que dans sa vie elle n'était plus en équilibre avec elle-même.

Quant à savoir s'il y a souvent ou toujours un message derrière une maladie ? « Le mal a dit, je te laisse répondre... ».


Stéphanie nous livre aussi sa vision des choses sur les vies antérieures. Pour elle, « ce n'est pas une obligation de savoir qui on a été, surtout quand par exemple on a été meurtrier, ça peut être un peu lourd à porter. Tant que l'on n'a pas compris que l'on est responsable de soi-même, mieux vaut ne pas savoir. Si c'est juste pour flatter son ego, ça n'a aucun intérêt. Moi j'ai accès à ces vies, mais quand j'y vais c'est en soin, pour aller décapsuler le nœud.

Dans le cas par exemple d'une personne qui aurait été guillotinée, on s'aperçoit qu'elle n'arrive pas à verbaliser, à prendre la parole parce qu'à chaque fois qu'elle prend la parole, elle a peur que ça entraîne sa mort. Donc quand je découvre ça je vais aller gratter et visiter cette vie sous un angle positif, parce que ce que la personne a retenu de cette vie c'est la mort et la violence, alors qu'elle a été aimée et qu'elle a vécue de belles choses. Transformer le karma négatif en positif pour faire en sorte que les valises du karma deviennent légères. Et une fois que c'est sorti, je n'y reviens plus, je considère que c'est balayé.

Ne pas oublier que le plus important c'est aujourd'hui. Par contre, quand on m'appelle pour savoir quelles ont été ses vies antérieures, pour moi ça n'a aucun intérêt. C'est uniquement pour travailler en soin que je le fais ».


Quelques petits conseils enfin pour vivre sereinement la période actuelle ? « Ces derniers temps le corps physique travaille beaucoup, donc je dis aux gens de s'étirer au maximum et de prendre soin de leur corps. Le corps aujourd'hui impose qu'on suive son rythme.

Pendant des années les gens ont utilisé le mental pour aller au rythme de la personnalité, ce qui fait que l'on a maltraité nos corps, on les a poussés à l'extrême sans les écouter. Le corps demande aujourd'hui qu'on l'écoute pour trouver une harmonie entre l'esprit et le corps.

L'âme agit, la magie.

En ce moment ça travaille aussi beaucoup sur l'enfant intérieur de chaque personne. En parallèle, les consciences collectives sont en train de se nettoyer, et autant dire que c'est extrêmement violent, même si la population reste sage pour le moment, malgré les flux très intenses. Ce qui est bien, car il s'agit plus d'une révolution intérieure qui s'effectue, plutôt qu'une révolution extérieure, et c'est ce qu'il faut. Prendre conscience que ce n'est plus de la faute de l'autre mais que l'on est responsable de ce qui se passe autour de nous, que l'on est créateur, et changer la conscience pour s'ouvrir à quelque chose de plus juste.

Certains vont en prendre conscience et d'autres ne prendront pas le mouvement. La terre actuellement est en train d'évoluer vers un peuple humain plus conscient, avec une vibration du cœur et une sensibilité. Aujourd'hui la sensibilité est un atout, et nous permet de nous comprendre et de nous élever sur notre chemin spirituel, un chemin pas toujours funky, difficile, car on accepte de faire ce voyage intérieur. C'est certainement l'un des plus beaux voyages qu'on puisse s'offrir, mais il faut être en capacité de se faire accompagner parce que parfois on tombe sur de gros cailloux et ce n'est pas évident.

Il faut du courage aussi et savoir que c'est un long chemin qui nous mène vers une forme de sagesse et vers notre âme. Quand on accepte de faire ce chemin, c'est là où de belles choses se produisent, ça devient magique car on est complètement en accord avec notre âme.

Du coup l'âme réagit et elle agit. L'âme agit, la magie. C'est un chemin fabuleux mais on est parfois brassés, bousculés, on pleure. Quand on prend conscience qu'on souhaite évoluer vers notre propre route, notre propre chemin, se reconnecter à notre âme, ça prend du temps».


En savoir plus

http://stephanie-vetele.fr

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